fuit vers l'éternel someille, l'ange sera blanc..
je tes vue à petit feu,
ne plus pouvoir respiré,
decliner les mouvements de ta queut,
était encore une dificulté
tu avai doubler de poid,
sur le pavé encore glacé,
et les fantomes du desaroi,
nouée ma gorge emprisoner...
elle à tournée comme un rapace,
en attendant l'heure fatidique,
pour fairre s'efronddré ta carcasse,
était tu consciente de ce risque,
mon coeur est moitier marchmalo,
aussi gonfler qu'une eponge à vaiselle,
il c'est briser en mille morcaux,
bon pour finir à la poubelle..
le troue s'élargit,
cours, cours la terre t'apelle,
fuit vers l'éternel someille,
telle sont les regles de la vie...
la temperatures de tes poils,
réchauffer mes pieds,
l'obscurité nous avaler,
tu te blotisser à mes cotés....
mon esprit t'écrit,
de ta galaxie lointaine,
ou ton corp est en inertie,
la maladie ta liberé de ces chaines...
Fantôme aveugle de lumière,
Herent dans ce monde abandonné,
A la recherche des poudrières,
Que ma conscience à stocké..
Et sur mon polochon,
Je sème mes rêves,
Escorter d’oiseau blanc,
Symbole de trêve….
La mèche c’est consumer,
En façonnant l’arc en ciel,
Le prisme c’est installer,
Sifflant dans nos oreilles…
J’ai reniflé la trainé,
Aspirateur qui souffre,
En bande immaculé,
D’un rouge pourpre….
il y a dans ma tète un enfants qui pleure,
assis au coin d'un feux aux portes du désert,
dans sa poitrine il entend battre la peur,
et dans sa bouche le gout et amer.
dans la nuit glaciale entre les dunes,
en entend les murmures du vent,
les grains de sable qui virevoltent sous la lune,
puis au petit matin, le calme redescend.
il voie d'énormes murs de glaces,
sous ce soleil pourtant ardent,
dans ces amours, ces amitiés tous s'efface,
les souvenirs lui pèsent,
et la faux ne laissant nul trace,
un spectre sans ombre, sans odeur,
dans même la mort ce lasse,
vient rodé prés de sont cœur.
Qui nous guettent…..
Et mes pupilles ébahis,
Disloque les regards qui se jettent,
Dans la nuit couverte de pluie,
Mes qui nous guettent…
Dans un désert sous la lune,
Ou le revers de la médaille,
Et l’ennuie qui se consume,
Se trouve Pris en tenaille…
Accroché au bitume,
Les pointillés s’espacent,
Sur la route de l’amertume,
Les kilomètres trépassent…
Arrêté sur le bord,
A la limite du suicide,
Le chien me mord,
Mes qui décident…..
vieillesse et marche obscure
J’écarte de mon chemin,
Tous ces moments d'amour,
Détruit par de sombre vaurien,
Désarmer je fais le sourd.
Tout ces appelles qui tonne au lointain,
Se heurte à mon cœur de marbre
Et ne sont que rêves incertain,
Coupant par la racine mon arbre....
Le fruit immature pourrit,
Se laissant glisser le long du tronc,
Sur la branche du désarroi infini,
Vers de vague paroles et serments...
S’écoulant jusque la source,
La bataille n’est qu’escarmouche,
Temps que personne ne touche ma souche,
Qui clôture de beauté les mots de ma bouche….
Tout est dans la terre,
Début et fin de notre vie,
Ne se joue parfois qu'en l'air,
Jusqu’au bout de la nuit....
Les années nous paraissent pluvieuses,
Quand les rides flippent notre visage,
Aux bras de princesse et danseuse,
N’ayant pas le poids de l'âge....
Les larmes desséchées,
Rendent mes yeux ternes et sacager,
Des brèches dans ma route se sont creusées,
Ne font qu’élargir les doutes éméchés….
La mort au bout d’une branche
avec un revolver,
pour cacher ta peine,
flinguant les sourires en l'air,
tu m'attrape et me traine...
un nœud bien lise pour me pendre,
le bleu c'est perdue dans tes yeux,
vers le ciel s'envole ton essence,
échapperai-je même à dieux?
il n'y avait rien a comprendre,
de toute ces heures d'absence,
puis ta voie me tourmente,
tout ca na aucun sens....
un combat contre des titans,
veine de toute victoire,
autant renoncer tant qu'il est encore temps,
en l'espoir qui t'affaiblit à force d'y croire....
d'une seule cartouche,
tu m'insuffle un chant de mort,
qui en une seule fois fait mouche,
et paralyse mon corps....
le froid ma congèle de l'intérieur,
mon cœur te dit encore je t'aime,
devant les moqueries des oiseaux rieurs,
mon visage de blanc vire à blême....
les bouffées d'oxygène devienne oppressante,
encore 5 mn avant d'être entre quatre planches,
ma gorge se noue dans le silence,
je reposerais accrocher peut être à ces branches....
I like Blood
Le sang à un parfum de liberté,
ca vous fait peur je le sais,
Mes pourquoi vous continuez de l'ignore?
Ouvrez les yeux et savourez de voir votre sang s'échapper...
Quesque ca t'apporte de me taper pour m'arrêter?
Tu ne comprends donc pas que ca ne fait qu'empire,
J’aime voir cette lame me scarifier,
Tu considère ca comme insensé...
Mes cicatrices sont une forme de beauté,
Cette beauté na pas de règle a respecter,
Essayer de fermer vos yeux et imaginer,
Faire sortir tous ce mal de vos penser.
Laissez-moi-vous parler,
Asseyez vous et écouter,
Cela na rien d'une fable inventé,
Oubliez que je vie pour me mutiler.
Pourquoi essayer de m'aider,
Vous instaurez juste des chaines à mes pieds,
Rien ne va changer je vais juste me cacher,
Il me fallait du sang
Il me fallait du sang pour écrire un poème,
C’est avec cette encre de passions,
Que j’ai pris mon temps pour que tu comprennes,
Que L’amour est un fléau sans hésitation…
Il ta fallut du temps pour que tu apprennes,
Chaque personne et une étoile qui porte sont soleil,
Qu’au fond je ne suis pas fait pour que tu m’aime,
Le mien est un fardeau, est non une merveille…
Petit à petit la peur dépasse la haine,
Le moindre sifflement nous procure des frissons,
Quand le vent inlassablement balaye nos peines,
Et le froid nous procure cette étrange sensation…