factice
Cloitré dans ta façon d'inspiré,
Sosies semblable à tant d'autre,
Que seras-tu une fois la mode passé,
Ton monde est éphémère aux notre....
Factice génération motrice,
En t'entraine sans notice,,
A des styles des pensées fictives,
Mentalité primitif....
Piétiner par l'avancement,
De l'argent qui se fait doctrine,
Devine imagine un monde moins seyant,
Ou involontairement tu ne serais pas victime,
Factice génération motrice,
En t'entraine sans notice,,
A des styles des pensées fictives,
Mentalité primitif....
Un élan de frisson et tes neurones tilt,
La mort te devance dans sont retranchement,
L'œil du fossoyeur te dévisage, sont sourire et béant,
Préfabrique tes idées étrangères itinérantes...
Ta seul chance de tant tiré sera vaine de toute espérance
Factice génération motrice,
En t'entraine sans notice,,
A des styles des pensées fictives,
Mentalité primitif....
Bouffer, étrangler tu y laisse tes opinions,
Remue tes principes noie tes sentiments,
Car ta bouche est tenaillée de leurs restrictions...
Ton univers je le laisse à tous ces pigeons....
Factice génération motrice,
En t'entraine sans notice,,
A des styles des pensées fictives,
Mentalité primitif....
oh Gwen
Tes rires sont l'emblème,
De mon sourire isotherme...
Pénétrant le froid polaire,
En rentrant en moi tu te perds,
Dans des doutes imaginaires....
Ohhh Gwen,
La roue à trop tournée,
Je m'offusque d'abusé,
De l'ivresse de tes pensées,
De te chiper des baisers...
Ohhhhh Gwen,
Il est tard ce soir,
J'ai oublié de renté,
Je me sens victime,
D'être désemparé,
Face à l'abstinence de fierté....
Ohhhhhh Gwen,
J'ai la tète de comprimer
Par le rabâchage d'ahurie,
Qui me donne envie de gerber,
Quand je suis avec toi dans le lit,
Les langues je l'es entend jamais se délier..
Ohhhhhhhhhhhhhh Gwen,
J'ai perdue la carte,
J'ai bouché le chemin,
Contre les statuettes de plâtre,
Le destin se construit en serrant les poings,
Relève toi ne reste pas de marbre.....
Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Gwen
Je suis le déserteur,
De ton envie et de ta peur,
Je suis le laboureur du cœur,
Est mes sillons n'ont pas de fond,
j'avance sans fondement....
Les catacombes putrides
Dans le soupirail,
On à balancer mon cercueil,
Sur L’hôtel de mes funérailles,
En à empaler mon âme..
Mes veines ce sont croisée,
Mes artères en cracher,
Un sang noirâtre de vanité,
J’ai purgé mon identité….
On à laisser croupir,
Mon cadavre purifié,
Par l’amour de l’éternité,
Refermer dans le puits de l’impunité…
Sur Les spasmes foudroyant,
D’une guitare électrique,
J’ai violé les vibrations,
Trop d’expressions lyriques…
Des mots qui décollent,
Aguicher par des émotions,
L’école c’été mon pot de colle,
J’ai arrêté avant d’avoir 20 ans…